La cryptographie quantique mobilise les lois de la physique pour protéger certains échanges sensibles, notamment en détectant des tentatives d’interception. Elle ne constitue toutefois ni un bouclier universel contre le piratage informatique ni une solution qui remplacerait tous les outils de sécurité informatique.
Pour les gouvernements, la protection des secrets d’État dépend aussi du chiffrement des données, de la sécurité des appareils et des procédures humaines. Distinguer la communication quantique de la cryptographie post-quantique aide à choisir des mesures adaptées, présentées dans les points suivants.
A retenir :
- Détection des interceptions sur les échanges quantiques correctement configurés
- Chiffrement classique toujours nécessaire pour protéger les messages transmis
- Cryptographie post-quantique déployable sur les infrastructures informatiques existantes
- Inventaire des données sensibles comme première étape de cyberdéfense